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2ème session

3ème session

4ème session

Nouvelles écritures du mal chez les créatrices hispaniques contemporaines

Les créatrices hispaniques contemporaines, dans une interaction sociale et historique claire, élaborent de nouvelles représentations du mal à partir de genres divers qui interrogent et (ré) investissent « l’éternel féminin ». Le conte de fées, le roman ou le journal intime sont proposés comme des genres de déconstruction des schémas traditionnels : la princesse n’attend pas d’être sauvée par le prince et, comme dans l'image d’Uccello (Saint George et le dragon), elle s’accroche imperturbable au monstre. Autonome, elle construit son propre chemin. La Belle au bois dormant, la Petite Sirène, Electre, Antigone ou Ophélia ne dépendent plus du genre masculin. La « muse sans corporéité » (Carmen Martín Gaïte) prend désormais forme et (re)construit esthétiquement la maladie, le malaise, la malédiction, le maléfice, le malentendu, la malfaisance, le malheur, la malice, la malignité. Quelles sont les représentations du mal que véhiculent les personnages féminins (ré)élaborés par les créatrices hispaniques contemporaines ? Y a-t-il une subversion des genres littéraires et du gender pour servir les représentations du mal ? Assistons-nous à une révision de la tragédie mythologique ? Ce sont ces processus sociopoétiques que nous souhaitons explorer lors de cette journée d’études.

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Vendredi 23 Novembre 2018
Tag(s) : Littérature, contemporaine, espagne, mal
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