Watch U - La webTV de l'UDA ! https://webtv.u-clermont1.fr Toutes les dernières vidéos de l'Université d'Auvergne. Toutes les dernières vidéos de l'Université d'Auvergne. Thu, 20 Jun 2019 00:00:00 +0200 2019 <![CDATA[Peaux de bêtes et fourrures dans les mythes, les fables et les contes]]> https://webtv.u-clermont1.fr/media-MEDIA190402092722880

Depuis l’Antiquité, le motif de la bête que l’on sacrifie et de la peau que l’on revêt est récurrent dans la littérature, notamment dans les mythes, les fables et les contes, que l’on pense au mythe de la Toison d’or, à Esope, à Basile, à Perrault ou à La Fontaine.

Les pouvoirs que l’on prête à la peau ou à la fourrure animale sont, de même que ses fonctions narratives, multiples : tantôt parure et trophée, gage de puissance et de fécondité voire d’immortalité, tantôt agent d’une métamorphose protectrice, la peau de bête fait souvent office d’adjuvant. Mais elle est aussi, notamment dans les fables animalières, un moyen de travestissement au service de l’imposture, de la duperie, de la ruse, de la volonté de domination ou de l’adultère, exposant celui qui la porte à être démasqué et châtié. Chez la Comtesse de Ségur, dans Blondine, Bonne-Biche et Beau-Minon, les peaux suspendues par des « clous de diamants » fonctionnent à rebours comme une mue, une peau que l’on quitte pour punir mais aussi délivrer l’héroïne de l’emprise du malin génie. Souvent située à la frontière de l’hybridité, de la marginalité et de la monstruosité, la peau de bête est un motif qui continue d’inspirer des fables contemporaines, comme en témoignent les récents romans comme celui de Neil Bartlett (Rue de la peau), par exemple.

Le colloque se propose d’interroger, de manière diachronique, non seulement la fonction narrative et symbolique de la peau ou de la fourrure que l’on revêt, mais aussi ses représentations picturales, aussi bien fixes qu’animées, ainsi que les potentialités poétiques de ce bestiaire si particulier, tant la fourrure suscite, comme attribut de l’animalité, tout autant fascination (érotique ou taxidermique) que répulsion.

L’accent sera tout particulièrement mis sur la question complexe, et commune pour les genres retenus, des réappropriations, reformulations, reconfigurations ou rédifications que le thème a pu connaitre, et qui pourra être abordée sous l’angle de la textualisation ou sous celui de la intermédialité.

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Thu, 21 Mar 2019 09:27:00 +0100
<![CDATA[Le Moyen Age après le Moyen Age. De Dante à Game of Thrones, de Pétrarque au « Verde lauro ».]]> https://webtv.u-clermont1.fr/media-MEDIA190326092824252

Les hommes du Moyen-Âge estimaient incarner la nouvelle modernité qui avait succédé à l’Empire romain : la Renaissance les a enfermés dans un âge moyen, médiocre et sombre. Si l’on sait aujourd’hui que ce jugement forcé est loin de refléter la réalité médiévale, le regard porté par les siècles suivants invite à une réflexion sur la manipulation des représentations historiques : entre usage politique et esthétique ambivalente, nous essaierons, à travers l’étude de quelques exemples choisis, de comprendre pourquoi le Moyen-Âge demeure la source d’inspiration de créations artistiques des XXe et XXIe siècles.

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Wed, 20 Mar 2019 09:28:00 +0100
<![CDATA[Gaëlle Nohant, son métier d'écrivaine, ses livres et ses relations avec les maisons d'édition - entretien avec Cécile Coulon.]]> https://webtv.u-clermont1.fr/media-MEDIA190320093441717

Le Master Création éditoriale des littératures de jeunesse et générales (CELJG) confie chaque année une carte blanche à l'écrivaine Cécile Coulon, qui assure également un cours en Seconde année du Master. Cette rencontre entre deux écrivaines est dédiée à de futur.e.s éditeur.rice.s et à toute personne que la littérature intéresse. Elle a pour but de mieux nous faire comprendre comment naissent les histoires et se fabriquent et vivent les livres. Une discussion sincère, ouverte et dynamique entre deux artistes habitées par les livres (à lire et à écrire) depuis plusieurs années. 

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Thu, 21 Feb 2019 09:34:00 +0100
<![CDATA[Séminaire Modernités Britanniques : Cosmography and the Early Modern Imagination ]]> https://webtv.u-clermont1.fr/media-MEDIA190307110833859

Ce séminaire accueille deux spécialistes de littérature anglaise qui s’intéressent aux représentations de l’Angleterre des XVIe et XVIIe siècles. Elles évoquent la chasse et les animaux dans les comédies de Shakespeare, la pensée cosmographique à la Renaissance, et L’Utopie de Thomas More.

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Tue, 19 Feb 2019 11:08:00 +0100
<![CDATA[Le pays disparu : sur les traces de la RDA]]> https://webtv.u-clermont1.fr/media-MEDIA190215135553419

Les départements d'allemand de l'Université Clermont Auvergne, en coopération avec l'Institut Goethe de Lyon, La Librairie et la Maison des Sciences de l'Homme (MSH) ont le plaisir d'accueillir Nicolas Offenstadt à Clermont-Ferrand. L'historien et auteur, maître de conférence à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, présentera son livre, Le pays disparu. Sur les traces de la RDA,  le 13 février 2019 à partir de 16h30 à la MSH (4 rue Ledru, amphi 219) Suite à la présentation à la MSH, il y aura un débat avec l'auteur à La librairie (5 rue des Gras) à partir de 18h30. Les deux évènements se feront en français.

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Wed, 13 Feb 2019 13:55:00 +0100
<![CDATA[Journée d'étude : Anatomie des Fourmis Rouges]]> https://webtv.u-clermont1.fr/media-MEDIA190128171325327

Journée d’étude consacrée à la maison d’édition Les fourmis rouges, à l'initiative du master CELJG et du CELIS

Le  fonds  Les  fourmis  rouges  a  été  acquis  en  2015 par  le  Master  de  Création  éditoriale  des  littératures  de jeunesse  et  générales  (CELJG)  et  il  est  conservé  à  la Maison des Sciences de l’Homme (MSH). Il est constitué de  la  totalité  de  la  production  éditoriale  de  la  maison d’édition  ainsi que d’une quarantaine d’affiches. Le fonds est enrichi régulièrement par l’acquisition des nouveaux titres publiés par Les fourmis rouges.

Matin

  • Début à 23'48" : Introductions par Mathias BERNARD (Président de l’Université Clermont Auvergne), Bénédicte MATHIOS (Directrice du CELIS), Delphine FANGET (Directrice de BibliAuvergne), et Nelly CHABROL GAGNE (co-responsable du Master CELJG)
  • 23'49 à 01:20'24" : « Chercher la petite bête chez Les fourmis rouges », par Florence GAIOTTI, Enseignante-chercheure (ESPE Lille Nord de France).
  • 01:20'24" à 02:15'06" : « Écrire Dessiner Habiter le monde. La construction du capital spatial dans le catalogue de la maison d’édition Les fourmis rouges », par Christophe MEUNIER, Enseignant-chercheur (ESPE Centre Val de Loire, Université de Tours).
  • 02:15'06" à la fin : « Le fonds de la maison d’édition Les fourmis rouges : des albums pour abriter nos rêves » par Hélène VEILHAN, Conservatrice des bibliothèques (MSH de Clermont-Ferrand).

Après-midi
Table ronde modérée par Maya MICHALON (animatrice littéraire) ; avec Valérie CUSSAGUET (éditrice et fondatrice des Fourmis rouges), Philippe LECHERMEIER (auteur) et Delphine PERRET (autrice-illustratrice).

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Mon, 21 Jan 2019 05:13:00 +0100
<![CDATA[Entre la zone de combat et le front narratif : la quête de pérennité du reportage littéraire de guerre]]> https://webtv.u-clermont1.fr/media-MEDIA181205145217942
Le reportage journalistique s’est vu métamorphoser au fil des années. Les contraintes éditoriales imposées à son égard ne l’ont pas empêché de succomber aux avances de la littérature. Courtisés constamment par l’Aphrodite des lettres, plusieurs journalistes sont ainsi aveuglément tombés sous son charme éblouissant, ce qui a bouleversé l’écriture journalistique (y compris le reportage littéraire de guerre). Imprégné de littéralité, le reportage, qui rêvait lui aussi de pérennité, ne s’est pas seulement imbibé de procédés littéraires innovateurs, mais a aussi accédé au noble domaine du livre, jusqu’alors réservé à la lignée de textes héritiers de la (mère) littérature. Pour mieux comprendre les facteurs qui ont favorisé la rencontre inattendue entre littérature et journalisme, en mettant l’accent sur les techniques littéraires empruntées à ce dernier, et mieux cerner le processus d’acclimatation du reportage dans les pages des livres, nous avons échangé avec des spécialistes qui consacrent leur travail et leur recherche à l’étude de ces questions. 
 
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Thu, 29 Nov 2018 14:52:00 +0100
<![CDATA[Nouvelles écritures du mal chez les créatrices hispaniques contemporaines ]]> https://webtv.u-clermont1.fr/media-MEDIA190109141852590

Les créatrices hispaniques contemporaines, dans une interaction sociale et historique claire, élaborent de nouvelles représentations du mal à partir de genres divers qui interrogent et (ré) investissent « l’éternel féminin ». Le conte de fées, le roman ou le journal intime sont proposés comme des genres de déconstruction des schémas traditionnels : la princesse n’attend pas d’être sauvée par le prince et, comme dans l'image d’Uccello (Saint George et le dragon), elle s’accroche imperturbable au monstre. Autonome, elle construit son propre chemin. La Belle au bois dormant, la Petite Sirène, Electre, Antigone ou Ophélia ne dépendent plus du genre masculin. La « muse sans corporéité » (Carmen Martín Gaïte) prend désormais forme et (re)construit esthétiquement la maladie, le malaise, la malédiction, le maléfice, le malentendu, la malfaisance, le malheur, la malice, la malignité. Quelles sont les représentations du mal que véhiculent les personnages féminins (ré)élaborés par les créatrices hispaniques contemporaines ? Y a-t-il une subversion des genres littéraires et du gender pour servir les représentations du mal ? Assistons-nous à une révision de la tragédie mythologique ? Ce sont ces processus sociopoétiques que nous souhaitons explorer lors de cette journée d’études.

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Fri, 23 Nov 2018 14:18:00 +0100
<![CDATA[Journée d'études - Mythes modernes et contemporains des dangers du savoir]]> https://webtv.u-clermont1.fr/media-MEDIA181019095917326

Journée d’études organisée par :
Hélène Vial (Université Clermont Auvergne - CELIS EA 4280)

Programme
9h45 Présentation de la journée
I/Entre réécriture et invention : fabrique des mythes et question
du savoir dans les littérature modernes et contemporaines
10h00 Hemlata GIRI LOUSSIER (IrAsia, Aix-Marseille Université)
« La modernité du mythe ou le mythe de la modernité ?
La Trilogie de Shiva (2010-2013) d’A. Tripathi »
II/Puissance et plasticité des mythes antiques du savoir
dangereux
10h45 Nicolò ZAGGIA (Université Clermont Auvergne)
« Électre, ou le désespoir de la non-connaissance »
11h30 Marine DEREGNONCOURT (Luxembourg/Université de Lorraine)
« L’acteur, figure mythique d’un “Narcisse égotiste” ?
Ille/Iste ego sum. Du savoir au non-savoir, du texte au corps
de l’acteur (Phèdre de Jean Racine et Partage de midi de Paul
Claudel) »

14h00 Johanne CHAREST (Université de Montréal)
« Quand savoir dépossède : L’Œdipe recommencé d’Hubert
Aquin »
III/ Les ancrages bibliques de la création mythique autour
des périls de la connaissance
14h45 Natacha CROCOLL (Université de Genève)
« Genèse de la science-fiction espagnole :
Cuento futuro de Clarín »
15h30 Guillaume ISSARTEL (Université Grenoble Alpes)
« L’Homme donna des noms» (Genèse, 2, 20) : M. Cyprien et
la périlleuse usurpation du Verbe »
16h15 Conclusion de la journée

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Fri, 12 Oct 2018 09:59:00 +0200
<![CDATA[Séminaire « Modernités britanniques » - Webster's Mathematical Imagination in The Duchess of Malfi (1614)]]> https://webtv.u-clermont1.fr/media-MEDIA180928142608194

At a rather early point in the play, Bosola asks the old lady a rather unusual question : “didst thou never study the mathematics ?” Surprising though such a question may sound, it is only one of the play’s many references to mathematics. Because Bosola is described as being given to study and contemplation, it comes as no surprise that he should repeatedly bring up the subject of geometry. Yet, contrary to what such allusions appear to suggest, The Duchess of Malfi is not a logical, well?ordered tragedy : events rarely follow each other in a straight line. More often than not, the course taken by the characters is a winding, meandering one, as they react to unforeseen circumstances. The more they talk about geometry, the less their lives display the kind of logic and coherence one usually associates with mathematics. The haphazard killing of Antonio is a case in point, but one might also mention the numerous instances of dramatic irony with which the play is peppered. In this paper, I propose to explore the tension between order and disorder which lies at the heart of the play. I will aim at showing that the play gets less and less geometrical – in the sense of well?ordered and carefully organized – and more and more arithmetical as the characters move closer and closer to the “deep pit of darkness” that is to swallow up most of them at the end of the play. Thus, “ending in a little point”, they become, quite literally, ciphers, that is to say, “a kind of nothing”.

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Thu, 27 Sep 2018 14:26:00 +0200
<![CDATA[Conférence inaugurale du master CELJG « Traduire infiniment : les grands textes devant les paradoxes de la translatio (Dante et quelques autres en français) »]]> https://webtv.u-clermont1.fr/media-MEDIA180912173038730

Jean-Charles Vegliante professeur honoraire à Paris 3 Sorbonne Nouvelle, poète et éminent traducteur des figures de proue de la littérature italienne, telles que Dante Alighieri et Giovanni Pascoli, a tenu la conférence inaugurale du master CELJG, le 11 septembre 2018 à la MSH. Il a illustré le rôle essentiel du traducteur dans la compréhension profonde et dans la divulgation interculturelle des textes, ainsi que les étapes cruciales de la phase éditoriale.

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Tue, 11 Sep 2018 17:30:00 +0200
<![CDATA[Portraits et autoportraits de femmes dans les lettres et les arts post-68]]> https://webtv.u-clermont1.fr/media-MEDIA180604154953877

Le colloque international « Portraits et Autoportraits de femmes dans les lettres et les arts post-68 » organisé par le CELIS (Centre de Recherches sur les Littératures et la Sociopoétique) s’inscrit dans l’axe « Genres littéraires et gender » qui a pour objectif d’articuler les discussions croisées entre les genres artistiques et les études de genre. Il s’inscrit également dans le cadre des commémorations des 50 ans des mouvements de contestation de 1968.

Art d’isoler l’individu et de figer sa représentation dans un temps donné, le portrait s’est affirmé peu à peu comme l’art de l’image du sujet qui s’expose au regard d’autrui ; le portrait (et l’autoportrait) trace ainsi les contours des formes tout en donnant à voir l’âme et la hiérarchie du sujet représenté.

Les artistes de la deuxième moitié du XXe siècle n’ont cessé de revenir au portrait pour mettre en image la condition (et la position) des femmes dans la culture, et ne cessent pourtant de faire résonner d’autres voix-images. Des voix dont le projet est de refaire leur place, de se replacer et de déplacer les discours, fixant le présent contestataire dans lequel elles s’inscrivaient.

Ainsi, le colloque « Portraits et Autoportraits de femmes dans les lettres et les arts post-68 » se propose-t-il d’analyser les changements (ou les résistances aux changements) des représentations des femmes dans le sillage de l’avènement de la deuxième vague du féminisme.

 

Francesca Fini, Dadalopp,Italie, 2015 :https://videos.videoformes.com/video/115886

Kika Nicolela, Elle et la Poule,Brésil, 2017 : https://videos.videoformes.com/video/117366

 

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Thu, 31 May 2018 03:49:00 +0200
<![CDATA[Un engagement en vers et contre tous ? Servir les Révolutions, rejouer leurs mémoires (1789-1848)]]> https://webtv.u-clermont1.fr/media-MEDIA180504144619734

Journée d’étude organisée par le CHEC et le CELIS dans le cadre du projet régional "Les poètes dans la cité en Révolution (1789-1848)"
Responsables scientifiques : Clare Siviter et Jérémy Decot

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Fri, 04 May 2018 02:46:00 +0200
<![CDATA[Genres(s) en scène]]> https://webtv.u-clermont1.fr/media-MEDIA180503145810428

Journée d’études organisée dans le cadre du programme « Genres littéraires et gender » du CELIS
Mercredi 4 avril 2018, Amphi 219

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Wed, 04 Apr 2018 09:00:00 +0200